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dimethoxy's Journal [entries|friends|calendar]
dimethoxy

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Expo Rauschenberg [06 Jan 2007|07:07pm]
[ mood | calm ]



L’œuvre de Rauschenberg n'est pas l'une des plus abordable mais il s'agit bien de l'une des plus novatrice du XXeme siècle. Entre peinture, sculpture collage et que sais-je encore, son travail reste indéfinissable. Rauschenberg emploie le terme de combine pour designer ses oeuvres dans lesquelles il assemble sans aucune hiérarchie, objet trouvés, image de ka culture pop et peintures abstraite. Il va à l'encontre de l'expressionnisme abstrait (qu'il critiquera dans ses "combines") en réutilisant des objets issus de la vie quotidienne. 
On voit au fil de l'exposition l'évolution de son oeuvre que l'on peut diviser en cinq étapes. Les oeuvres de195461954 annonce ses oeuvres ultérieures avec l’intégration d’objets dans ses collages ainsi que l'application de la peinture de manière très picturale. On observe les combines les plus aboutie vers 1955-1957 avec de véritables constructions dans l'espace puis de 1958 à 1961, celles-ci sont plus marquées par la gestuelle et intègre pour la première fois du texte.
D'abord très personnelle, poétique et autobiographiques, ces oeuvres furent de plus en plus marquées par la performance le théâtre et l'environnemental.


Robert Rauschenberg au centre George Pompidou jusqu'au 15 janvier 2007

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Lost Highway [21 Dec 2006|08:32pm]
[ mood | accomplished ]


Eraserhead, Blue Velvet, Mulholland Drive, Twin Peaks.. Autant de film un poil psychotique voire psychédélique, en tout les cas définitivement a part dans le monde du cinéma pour un seul homme : David Lynch. Lost Highway, dernière oeuvre du maître visionné est un petit bijou. Sans doue moins abouti et plus opaque que Mulholland Drive, incomparable au véritable chef d’œuvre qu'est eraserhead mais il possède un quelque chose d'unique ne sont genre.

Fred Madison (Bill Pullman) est un saxophoniste de talent qui coule des jours heureux avec sa femme Renée (Patricia Arquette). Cependant, ils trouvent sur le pas de leur porte une cassette vidéo contenant des enregistrements de leur maison. Jusqu'ici rien de totalement anormal. Les enregistrements continus, mais ce n'est plus simplement l'extérieur mais l'intérieur de leur maison qui est filmé jusque dans leur propre chambre. Inquiets, ils contactent la police. Après une soirée mouvementée, le couple rentre chez lui paniqué par les paroles d'un homme étrange affirmant à Fred qu'il est en ce moment  meme chez eux. Le réel et l'irréel commencent à se confondre à tel point que Fred se réveille comme d'un rêve en ayant tué sa femme. La deuxième partie du film commence. Après avoir été condamné à mort, un matin, un gardien trouve dans la cellule de Fred non pas ce dernier mais Peter Dayton (Balthazar Getty) un jeune homme a priori sans problème. Raconter la suite serait bien fastidieux tant les fils narratifs s'entremêle.

A priori il s'agit d'une histoire de skizophrenie mise en scène et interprété par un cinéaste dérangé. Nous pourrions nous contenter de cette explication qui arrange bien les choses, mais ce n'est peut être pas assez fouillé pour du lynch n'est ce pas? Après maints et maints visionnages ( trois en trois jours tout de même), le film fourmille de petites info qui semblent être la clef du mystère mais qui ne mènent à rien (peut-être pas) comme par exemple la couleur des draps des Madison changeant du noir au blanc (tout comme Patricia Arquette et Renée/Alice) ou encore cet aboiement de chien alors qu'il n'y a pas de chien aux environs tandis que les voisins de Pete en possèdent un, ou encore la fin du film répondant au début lorsque Fred parle à Fred lui-même. Quand a la question du fameux "Monsieur" (Robert Blake) on pourrait croire à un démon ou a un esprit malin omniscient, le seul ne changeons bizarrement pas durant tout le film. C'est donc ce point qui semble être une piste. Et si ce "Monsieur" sans nom était le réalisateur lui-même? Si Lost Highway n'était qu'une vaste réflexion sur la narration elle-même? Le personnage de Fred a la fin fuit devant cet auteur, menaçant, camera en main, le personnage ne veut plus être sous son emprise et ainsi faire des choses qu'il ne contrôle et ne désire pas (le meurtre de sa femme par exemple). Une piste a suivre de plus prêt sur http://www.lumiere.org/esthetique/lost-highway.html.

Un très bon film qu'on regarde et regarde encore en cherchant les moindres indices pour comprendre (en vain?). Un vrai petit chef d’œuvre qui est une belle réflexion sur la crise identitaire avec une B.O totalement éclectique, intéressante et approprié.

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Dark Omen Festival II [15 Aug 2006|03:13pm]
[ mood | calm ]


Petit résumé du Dark Omen festival qui s'est déroulé le 21 et 22 juillet dernier. Outre le fait que je déteste le coter m'as tu vue des festivals  et l'organisation très approximative (2 heures de retard de moyenne sur chaque concert), l'affiche plutôt alléchante a fait oublier ce genre de détail :
 
Le 21 juillet :
- Neon Cage Experiment : Entrée et tout de suite ressortie, un petit air de skinny puppy mais ambiance moyenne.
- Inseckt : des basses à en faire exploser les vitres, une salle blindé de monde mais un bon son et une bonne decouverte.
- Punish Yourself : n'aimant pas forcement le groupe a la base, on peut dire que j'y suis allé en touriste malgré la chaleur etouffante. Un très bon show malgré tout ac une très bonne ambiance
- Suicide Commando : le clou de la journée, un des meilleurs concerts du fest. Pas mal  de leurs tubes ont été joués, une mise en scène simple mais sympa avec un écran géant.

Le 22 juillet:
- Collapse : un son metal indus très sympathique, un bon show et un son relativement correct
- Eat Your Make Up : un des concerts les plus attendu pour moi sur le fest, qui a eu malheureusement un peu de mal a débuté avec des balances a n'en plus finir. Très bon souvenir en tout cas mis à part la "chanteuse" avec ses hurlements assez insupportables qui gâchait la plupart des chansons.
- The Birthday Massacre : partie dès la premiere chanson
- Das Ich : un très bon show malgré(?) l'absence d'un claviériste pour cause d'emprisonnement. Un très bon contact ac le public et un Destillat raté.. Pour clôturé le festival, un jolie sur le pont d'Avignon chanté a l'unisson.

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Le Necrophile [29 Jul 2006|07:59pm]
[ mood | sad ]

Je ne vais pas m'attarder sur une déviance sexuelle peu avouable ni sur le fameux bouquin de Gabrielle Wittkop, j'aimerai vous parler du moyen métrage de Philippe Barassat.
Le Nécrophile possède une histoire simple mais dérangeante : un vieil homme sans age ressemblant à un comte Orlock, ayant une préférence pour des femmes un peu froides, ne sort de son appartement parisien que pour aller au cimetière du quartier et ramener chez lui un cadavre bien frais. Un beau jour, des flics sonnent a sa porte pour lui remettre sa cousine orpheline qui n'a pas plus de 12 ans. Il serait l'unique membre de la famille qui pourrait la prendre en charge. La petite trouvant l'ambiance glauque, découvre que son tuteur couche avec des mortes. Loin d'en être dégoûter, celle-ci va l'aider lorsque ses voisins le soupçonneront et préviendront la police. Le nécrophile ne pouvant plus se procurer de morte, la petite fille lui propose de faire la morte pour lui. Une grande amitié se lie alors entre les deux personnages.
Ce film, qui a mit quelques années pour aboutir à cause de la censure est une vraie réussite. Contrairement a ce que l'on pourrait croire,  le Nécrophile dépasse les scènes obscène de nécrophilie que le titre pourrait laisser entendre et nous livre avec sensibilité une véritable histoire poétique. A noter le bel hommage rendu au cinéma muet grâce aux nombreux cartons, les voix étant remplacées par des son d'instruments de musique.

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Expo Cindy Sherman au Jeu de Paume [03 Jul 2006|05:59pm]
[ mood | relaxed ]


Je suis allée à cette expo au jeu de paume un peu à l'aveuglette étant donné que je ne connaissais qu'une infime partie du travail de Cindy Sherman (Hollywood/Hampton Types). J'ai agréablement découvert l’œuvre de cette photographe de renom un poil féministe (tout de même).
Nées en 1954, Cindy Sherman s'est fait connaître au début des années 80, par des autoportraits dans lesquels elle s'inventait des vies parallèles de stars du cinéma, de pin-up, de femme-enfant ou de personnages grotesques issus du fantastique. Elle n'a cessé depuis de se transformer par le biais d'image reprenant l'esthétique des magazines de mode et de la publicité.
Pour en revenir à l'expo, celle-ci couvre la totalité de sa carrière puisqu'elle va de ses premiers travaux en 1976 jusqu'a ses photographies de 2004. De la photo en noir&blanc des débuts au toute dernières photo numériques, l'artiste évolue avec son époque. La plupart des séries présentées sont vraiment d'une qualité irréprochable ainsi il est difficile d'en mettre en valeurs quelques-unes. J'ai tout de même un petit penchant pour les séries relativement récentes et nettement plus "salles" notamment Fairy Tales ou l'on peut voir quelques prothèses apparentes jouant avec l'univers enfantin et médical ainsi que Disaster (fabuleusement grotesque) lui étant associé.  Avec Sex Pictures, Cindy Sherman aborde crûment le milieu de la pornographie (avec toujours des prothèses et poupées de sex shop) qui répond au débat sur la définition de l'obscénité en art. History Portrait/Old Master est également une belle réussite qui parodie sur un mode artificiel et caricatural la peinture figurative tel que le Bacchus Malade du Caravage ou la Vierge de Melun de Fouquet (avec ses seins en forme d'orange).
Beaucoup de très bonnes choses sont exposées, un vrai régal à visité jusqu'au 1er octobre.

                       
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Les Souffrances du jeune Werther, Goethe [22 Jun 2006|09:59pm]
[ mood | stressed ]

Il y a un temps dans la vie de chacun ou notre vie sentimentale ne se porte pas au mieux. Et bizarrement, c'est le moment qu'on choisi pour lire des choses les plus pessimistes sur le sentiment amoureux tel que Les Souffrances du jeune Werther de Goethe.
L'intrigue est plutôt simple et larmoyante : le jeune Werther (qui ressemble fortement a Goethe lui-même) tombe amoureux de Lotte dès le premier regard bien que celle-ci soit fiancée à Albert. Ils deviennent tous trois ami et Werther réalise que sont amour est sans espoir. Ne parvenant pas a étouffer son amour, il quitte la ville pour prendre ses distances. N'y tenant plus, il rend une dernière fois visite à Charlotte peu avant Noël, lui déclare sa flamme et l'embrasse. Celle-ci le rejette. De désespoir Werther empreinte des pistolets a Albert en prétextant un voyage, écrit une lettre d'adieu a Lotte et se tue. A partir de ce moment le roman épistolaire constitué de la correspondance de Werther avec un ami, change radicalement puisqu'un narrateur prend le relais.
Goethe s'inspira de deux évènement de sa vie sentimentale et d'un fait divers dramatique survenu dans son entourage pour écrire son roman qui aura un succès considérable. Lors de sa parution, on cri a l'apologie au suicide confirmé par une rumeur comme quoi des millier d'homme se serait suicidé après la lecture de Werther. Goethe disait a ce propos :
"On condamne une oeuvre qui, mal comprise par quelques esprits bornés, a tout au plus débarrassé le monde d'une douzaine d'imbéciles et de propres-à-rien!". A bon entendeur.
Goethe écrit bien, même très bien. Les fréquentes envolés lyriques ne sont pas le moins du monde ennuyante, ni même les nombreuses phrases surtravaillées. Les sentiments exacerbés peuvent irriter certains, certes, mais pas ici. On compati, le pathétique de la situation est tel que l'on prend parti pour Werther (peut -etre pas jusqu'au suicide), une petite larme ou plus si l'on est proche du désespoir nous-même. Un très beau roman, un archétype de ce que l'on nome vulgairement le romantisme.

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Bela Lugosi [18 Jun 2006|09:30pm]
[ mood | sick ]



On peut dire beaucoup de chose au sujet de Bela Lugosi mais il restera (pour moi) L'image du vampire par excellance. Ne parlons plus de Christopher Lee et encore moins de Gary Oldman (grand dieu!). Bela a ,au moins, deux avantages sur ses collegues vampires : non seulement celui-ci possede un charme hongrois tout naturel puisqu'il s'agit de son pays natal (qui n'est pas la roumanies je vous l'accordes mais presque) mais surtout, il a un accent slave a en faire sauter quelques unes au plafond (son petit roulement de rrrrRRrrrRRrr legendaire omg).
Bela est donc originaire d'Autriche-Hongire de l'epoque. Il va immigrer aux Etats-unis en 1919. Quelque années plus tard ou il jouera le role de Dracula ,dans la pièce du meme nom,affublé de maquillage vert et d'une cape d'opera genre "entreprise de pompes funebre lugubre porté sur l'art lyrique". Ne parlant pratiquement pas anglais, Bela devait apprendre son role phonetiquement. Universal, après avoir racheté les droits de la production theatral, accepta tout de meme de laisser Bela Lugosi joué le role principal (le sex appeal de son personnage qui enthousismait la gente feminine de l'epoque n'y est pas etrangé). Realisé par Tod Browning, on ne peux pas dire que Dracula soit un chef d'oeuvre (loin de la). On pourrait meme le qualifié d'ennuyant et pourtant, meme si les effusions de sang n'y sont pas, je le concidere tout de meme comme mn Dracula preferé.
Malheureusement pour lui, Bela Lugosi refuse de jouer le role de Frankenstein la meme année (sans doute que celui-ci ne trouvait pas le role assez sensuel ;)) et laisse ainsi la place a Boris Karloff qui lui "volera" en quelque sorte la vedette, puisqu'il ne jouera plus que dans des films plus ou moins mauvais. En effet a partir de 1950, Bela n'obtient que des second role dans des navets legendaires ou non comme par exemple les films d'Ed Wood ou il joura entre autre (encore) un mort vivant dans Plan 9 from Outer Space. Pour ce qui est du reste, il n'est pas indispensable de les mentionnés a part peut etre Ghost on the Loose ou The Body Snatcher (avec Boris Karloff) qui ne sont pas trop mauvais.
Bela Lugosi, bien loin de l'idole des années 30, meurt en junky pdt le tournage de Plan 9.
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Floria Sigismondi [17 Jun 2006|08:41pm]
[ mood | good ]



J'ai redecouvert Floria Sigismondi il y a peu, je dois dire que le nouveau design de son site (contrairement a l'ancien qui etait affreux) y est pour beaucoup. Il s'agit d'une artiste multidisciplinaire jonglant principalement avec la photographie, la video et les installations. Elle realise egalement beaucoup de video clip notamment pour The Cure, David Bowie, The White Stripes et Marilyn Manson. Ses differents travaux nous plongent dans un monde haluciné et surealiste avec un imaginaire futuriste, mysterieux et complexe.

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Coil [16 Jun 2006|10:29pm]
[ mood | hopeful ]




Coil
n'est certainement pas le groupe fard de la scene industrielle, il n'est peut-etre pas non plus indispensable, mais il s'agit du groupe que j'aime le plus ecouter, pour sa diversité, sa sensibilité et son talent .
Prenez des membres (presque) fondateurs de la musique industrielle : John Balance de Psychic TV, Current 93 (entre autres) et Peter Christopherson de Throbbing Grsitle et Psychic TV. Melangez le tout avec une musique industrielle (parfois), resolument et parfaitement experimentale et vous optenez Coil. Je n'oserais pas coller une etiquette sur le dos de ce groupe puisque cella est strictement impossible. De l'indus des debut, l'ambient en passant par la musique  minimaliste, bruitiste, Coil n'a pas tout fait mais presque. Un son different d'un album sur l'autre a tel point qu'il est quasiment impossible de reconnaitre la "pate" Coil des les premieres notes. Bien heureusement d'ailleurs puisque leur discographie est plus que fournie (avec ,je dirais, pas moins de 7giga =°D), qui a donner lieu a de nombreuse collaborations notamment avec Stephen Thrower, Rose McDowell, Drew McDowall, Danny Hyde, William Breeze, Mike York. On compte parmis mes preferences : Horse Retorvator, Times machine , Astral Disaster, Scatology, Music to Play in the Dark I, The Angelic Conversation, Moon's Milk in four phase, entre autre...
On a pu les voir en 2004 sur la capitale pour une session a la Loco.
Un très bon, excellant, sublime, magnifique groupe qui n'existe malheureusement plus avec la mort de John balance en novembre 2004

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COIL - TAINTED LOVE [16 Jun 2006|10:28pm]
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Expo Le Mouvement des Images [15 Jun 2006|08:24pm]
[ mood | good ]

Je suis enfin allée voir le mouvement des images a Beaubourg avec mon cher et tendre (qui n'a pas toujours été cher ni tendre d'ailleurs :D). Malgré le sens de la visite un peu chaotique dirons nous (comme quoi on est toujours plus attiré par un ecran que par un tableau), l'expo est assez bien organisé avec ses differentes parties : Défilement, montage, projection et recit. Comme le titre l'indique (ou ne l'indique pas d'ailleurs), il ne s'agit pas simplement d'une expo sur l'histoire du cinema mais plutot recontextualiser le cinema dans l'histoire de l'art. Il y avait beaucoup de bonnes choses notament dans la "rue" ou etait projeté de nombreuse video tel que Nauman, une de Duchamps très dada ou encore un montage très angoissant a base de films americain des 60's ou j'ai pu aperçevoir un petit bout de Kim Novak, de Fenêtre sur cours et des Oiseaux.
Pour continué avec les projection, j'ai eu une agreable surprise en regardant un court metrage de Fishli & Weiss a base de comediens deguisés en ours et en rat parcourant la montagne. Très profond et interressant :°).
 Faire un contre rendu exaustif serai pure folie donc les choses qui m'ont le plus marquées : Valstar Barbie de Levêque avec cette enorme chaussure rouge, Le protrait de Bacon =), l'instalation Light sentence de Mona Hatoum et encore bcp d'autre chose qui meriterait plus ample devellopement. Seul regret : le video de Paik qui ne marchait pas ce jour la et qui etait l'une de mes principales motivations.
Si vous avez deux ou trois petites heures a consacré a l'art, ce n'est vraiment pas une perte de temps que d'aller voir le mouvement des images.


Light sentence

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Lenore the cute Little Dead Girl [28 Mar 2006|11:30am]
[ mood | happy ]


"A dirge for her the doubly dead in that she died so young"


Lenore est une jolie petite fille morte-vivante qui essaye de résoudre ses problèmes de tous les jours avec une innocence perverse. On compte parmi ses amis un vampire transformé en poupée après un festin de tripes, un amoureux transit a l'aspect de poupée vodoo ainsi qu'un taxidermiste victime de ses expériences.

Roman Dirge s'est (très) librement inspiré de la nouvelle d'Edgar Allan Poe pour crée son comics en 98. L'esprit de Johnny the Homicidal Maniac de Jhonen Vasquez plane vaguement sur Lenore mais simplement pour le coté humour noir. Les dialogues quasi-inexistants laisse place à l'humour purement visuel bien que les dessins soient extrêmement simplifiés. Un comics frais avec une candeur a toute épreuve.
(Si vous souhaitez les planches completes demandez moi^^)

Une version animé de Lenore ici (mention specciale a Ragamuffin, The Taxidermy et mr. Gosh)


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The Saddest Music in the World [27 Mar 2006|06:30pm]
[ mood | sad ]

Pour ne pas déroger à la règle, je vais encore parler un peu de cinéma. Je suis aller voir il y a quelque temps le relativement nouveau Guy Maddin étant donné qu'il date de 2003 exactement : The saddest Music in the World

Dans la ville de Winnipeg, durant la grande dépression en 1933, la baronesse de la bière locale, Lady Port-Huntly, lance un grand concourt, afin de profiter de la fin de la prohibition, qui consiste à composé la musique la plus triste du monde. Le monde entier se déplace pour remporter le prix de 25 000$. Le concourt est teinté d'euphorie et bien entendu de bière. Parmi les candidats on compte trois membres de la famille Kent : Le père représentant le Canada, Chester devenu producteur a Brodway complètement ruiné accompagné de Narcissa, nymphomane et amnésique, ainsi que Roderick, violoncelliste malade et tourmenté depuis le départ de sa femme.

C’est la première fois que Guy Maddin possède un budget aussi conséquent ce qui rend son film plus accessible et légèrement moins intéressant selon mon humble avis. L'esprit Maddin est tout de même conservé même si le résultat est un peu mieux léché et légèrement moins déstabilisent que ces prédécesseurs. Le scénario écrit par Kazuo Ishiguro reste tout à fait sympathique bien qu'un peu commun. Les dialogues sont quant a eux extrêmement présent mais comment faire autrement pour la musique la plus triste du monde? Le thème est un peu vite oublier et on se laisse porter par certaine chanson traditionnelle tout à fait délicieuses bien que le tout soit teinté de comique (les gagnants doivent se plonger dans une piscine de bière etc). L'alternance noir&blanc/couleur est un peu troublante au début mais se justifie bien par la suite étant donné que les passages couleur sont les moments tragiques du film (mais tout est relatif). Un film excellant donc, qui reste tout de même décalé bien qu'extrêmement accessible. A noté juste pour le plaisir la séquence représentant les sentiments des jambes ainsi que les prothèses de verre de Lady Port-Huntly rempli de bière et tout à fait ravissantes.

Réalisateur : Guy Maddin
Musique : Christopher Dedrick
Avec:
Isabella Rossellini : Lady Port-Huntly
Maria De Medeiros : Narcissa
Mark Mckinney : Chester Kent
Ross Mcmillan : Roderick/Gavrillo
David Fox : Fyodor
Durée : 1h 39min.

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In the Mood for Love [15 Mar 2006|03:09pm]
[ mood | bored ]


In the Mood for Love est un film plutôt récent (2000) bien que l'histoire se passe dans le Hong Kong des années 60. M et Mme Chow emménagent dans leur nouvel appartement le même jour que leurs voisins, M et Mme Chan. Sans comprendre pourquoi, Mo-wan (M.chow) et Lizhen (Mme. Chan) apprennent que leurs époux respectifs ont une liaison. Choqué tout d'abord, cette découverte finira par les rapprocher. Ils se voient de plus en plus mais le voisinage le remarque. Aucune relation amoureuse ne semble possible et pourtant, ils sentent que leurs sentiments changent.
Dans ce film, Wong Kar-wai aborde de nouveau ses thèmes de prédilection : l'histoire d'amour avortée, la solitude, la difficulté d'exprimer ses sentiments, le temps qui passe et les souvenirs qui restent. Le scénario peut sembler, sur le papier, très simple. Il ne faut pas s'y fier, il est en fait, très riche et complexe.
In the Mood for love reste un très beau film, émouvant, sensuel, épuré et bien filmé. Les acteurs sont bons, Maggie Cheug plus belle que jamais (avec une garde robe a faire pâlir plus d'une) et les décors magnifiques. A voir pour pleurer toutes les larmes de sont corps.

réalisation :Wong Kar-wai
durée : 90 min
Casting :Maggie Cheug (Mme Chan)

          
   Tony Leung (M Chow)

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[12 Mar 2006|07:14pm]
[ mood | anxious ]

Alfred Hitchcock a toujours été un de mes réalisateurs favoris, la blondeur indécente de ses héroïnes n'est pas étrangers a cela. Incarnation du chic et du féminin et bien entendu des "victimes parfaites".  Maître incontesté du suspense, il a un style reconnaissable entre mille. Peut-être en a-t-il abusé, mais on ne peut lui reprocher cela. Il a tourné une cinquantaine de film tout au long de son excellente carrière (53 pour être précise) qui se compose de deux grandes périodes : la période anglaise et la période américaine (j'avoue avoir un penchant pour la deuxième). On compte parmi mes préférés Verigo, L'Homme Qui En Savait Trop, Mais Qui a Tué Harry?, Fenêtre sur Cour, Le Crime Etait Presque Parfait, La Corde, L'Hombre d'Un Doute, Saboteur, Les Oiseaux et bien entendu Psychose.

Ce dernier peut être considéré comme le chef d’œuvre d'Alfred Hitchcock, angoissant, prenant, renversant. L'histoire quant à elle n'est pas exceptionnelle : Une jeune employer de banque, Marion Crane (Janet Leigh), insatisfaite en amour avec son amant qui ne veut l'épouser décide dans un moment d'égarement de partir avec les 40 000 $ que son patron lui avait demandé de déposer à la banque. Sur la route, le mauvais temps la pousse à s'arrêter dans un motel tenu par Norman Bates (le charmant et talentueux Anthony Perkins) qui se révèle être un dangereux skysofrene se prenant pour sa mère tuée de sa main il y a une dizaine d'année. Le macguffin du début est bien vite oublié avec le meurtre de Marion Crane dans la célèbrissime scène de la douche, le tout relevé par l'angoissante et stridente musique de Bernard Hermann. Une réussite quand on sait que le film a été réalisé dans l'urgence avec un petit budget d'où les décors extrêmement épurés ainsi que les dialogues.
Janet Leigh joue son rôle a la perfection, mais ma préférence va incontestablement du coté du délicieux d'Anthony Perkins qui crève l'écran avec un rôle assez difficile (essayer d'être crédible avec une robe de vieille femme et une perruque tout en brandissant un couteau). Pour faire bref, un chef d’œuvre à voir et à revoir inlassablement.


Scénario : Joseph Stephano
Réalisation : Alfred Hitchcock
Durée : 109 mn

Avec : Anthony Perkins (Norman Bates), Vera Miles (Lila Crane), John Gavin (Sam Loomis), Janet Leigh (Marion Crane)


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Collection Phillips [05 Mar 2006|02:01pm]
[ mood | happy ]

Entre débat sur le salon de l'érotisme et viré à demonia, je suis aller voir la collection Phillips au musée du Luxembourg (trouvé sans mal pour une fois^^). La cadre en lui-même étant plutôt sympathique (le jardin du palais du Luxembourg ma fois agréable) l'attente ne fut pas interminable comme pour certaines expo (le gd palais par ex :p).
J’ai été surprise par la qualité de cette collection qui contient environ une soixantaine de toiles magnifiques, malheureusement pas vraiment mises en valeur avec des éclairages médiocres reflétant dans certains sous verre  ainsi qu'une lumière dénaturant un peu les couleurs.
Duncan Phillips possédait des goûts extrêmement éclectiques et je l'en remercie car c'est une chose rare que de voir Francis Bacon côtoyant Vincent Van Gogh ou Monet précédant Juan gris. Les salles sont, bien entendu, plus ou moins classées par genre ou mouvement, mais, mis à part la toute première qui ne m'a pas laissé une trace immémoriale, elles sont toutes d'intérêt égal.
A noter  tout de même l'unique Francis Bacon (qui n'est pas mon préféré certes) ainsi le Juan Gris, les qq Kandinsky, Van Gogh (a qui je vouais un véritable culte) et bien sur LE Renoir ac son agglutination de nez en prime. Mention spéciale a un peintre que je ne connaissais pas et qui ne m'a pas déplut : George Rouault avec son Trio de Cirque plutôt inquiétant. Une très bonne expo ainsi qu'une très bonne boutique, à faire une fois ou deux étant donné sa petite taille.

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Le songe d'une nuit d'été [01 Mar 2006|09:06pm]
[ mood | lethargic ]

Parfois, nos vies palpitantes ont besoins de repos, ainsi je suis allé voir Le Songe d'une nuit d'Ete au Sudden théâtre dans le 18em. Avant de parler de la représentation en elle-même il me semble utile d'évoquer le petit bijoux baroque de Shakespeare.

A Midsummer Night's Dream
de son titre original, est une comédie se déroulant en Grèce antique, a Athènes plus précisément. Il s'agit de quatre jeunes amants, Lysandre, Demetrius, Hélène et Hermia. Hermia aime Lysandre mais son père Egée souhaite qu'elle se marie à Demetrius qui est aimé d'helena. Lysandre et Hermia décident donc de fuir dans la foret poursuivit par demetrius suivit lui-même par Helena. Oberon, le roi des fées, ordonne à Puck de verser une potion sur les lèvres de Titiana, sa femme, à cause d’un orphelin qu'il désire prendre comme suivant. Des ouvriers mettant en place une pièce de théâtre pour le mariage du duc Thesus et sa fiancée, Hippolyta, dans cette même foret. La confusion est totale, les personnages s'aiment, se déchirent, s'ensorcellent, se manipulent...

L'adaptation qu'en à fait Jonathan Milo Chasseigne n'est absolument pas sans intérêt, elle représente parfaitement le foisonnement  d'idée et de péripétie présente dans la pièce. Certes, c'est extrêmement moderne, les costumes sont minimalistes ainsi que les décors. Les acteurs sont bons et efficaces, le jeu certainement un peu trop tournée sur le sexe mais on ne va pas leur reprocher ça. Je n'ai absolument pas fait attention aux interludes sonore assez inintéressants.. La pièce ouvrant sur Marilyn Manson n'est pas forcement de très bon goût, mais tout est permis dans le baroque. Un humour un peu lourd et gras, mais en sachant que le metteur en scène sort de la commedia del arte, cella peut être plus compréhensible. Il faut avoir le rire léger, même moi qui ne l'ai pas j'ai passé un bon moment, sans esquissé un sourire certes, mais c'est assez frais et divertissant.

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Dimanche pluvieux + Ron Mueck [19 Feb 2006|09:11pm]
[ mood | tired ]

Un dimanche pluvieux est de mauvais augure... Sortir en couple un dimanche pluvieux est suicidaire...

Bref résumé de la situation : moi et mon cher et tendre voulions absolument voir l'expo Ron Mueck a la Fondation Cartier ce dimanche. Jusqu’ici tout va bien. Arrivé à 13h métro Raspail, la fondation devant se trouver sur ce même boulevard. Mon sens de l'orientation étant plus qu'exécrables, nous avons tout simplement descendu le boulevard au lieu de nous retourner et de voir la fondation à 100 m derrière nous... 2h de marche sous la pluie, une migraine plus quelques altercations et nous somme dans la file d'attente pour 5 min tout au plus puisque mon cher et tendre fait une crise de nerf...

Donc non je n'ai pas vu Ron Mueck, et comme je m'y prends toujours à l'avance pour prévoir les choses, aujourd'hui était le dernier jour de l'exposition, mais cela ne m'empêchera pas de vous parler de cet artiste quelque peu hors du commun.

Ron Mueck est un sculpteur australien célèbre pour ses sculptures reproduisant le corps humain ac un hyperréalisme époustouflant à tel point qu'elles donnent l'impression d'être vivantes. On ne peu s'empêcher de ressentir un certain malaise devant ses oeuvres d'autant plus qu'elles ne sont jamais à l'échelle humaine en dépit de leur aspect plus vrai que nature. Sa sculpture la plus connue est incontestablement Boy ,présentée à la Biennale de Venise en 2001, représentant un enfant accroupi de plus de 3m de haut.

Boy
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I Love Him [18 Feb 2006|08:15pm]
[ mood | flirty ]



Un spasme de plaisir soulève mon cœur et mes hormones, les premières notes d'une certaine mélodie très rock 'n' roll oh yeah résonnent dans mes oreilles et c'est avec jouissance que j'écoute David Bowie depuis mes plus jeunes ans. Peut être est-ce à cause de quelques "han" libidineux que je me sens tout émoustillée.. Oui, je suis une groupie...
J'avoue ne pas remplir à la perfection mn rôle étant donnée que tous les opus de Bowie après Aladdin Sane me font tout simplement horreur.. Mais refaisons un saut dans le temps, lorsque David Bowie était encore Ziggy Stardust.
En effet a cette époque David Bowie officiait sous l'indenté de Ziggy stardust, un extra-terrestre en vêtement pour le moins androgyne et platform shoes (on peut d'ailleurs le remercier pour avoir donné ses lettres de noblesses a l'immonde coupe mulet), avec son groupe : the spiders from mars. Avec ce personnage, il crée un véritable engouement auprès des fan en pondant une pure merveille : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders From Mars suivi d'Aladdin Sane un an plus tard (un peu moins réussi selon moi mais qu'importe). Deux petits chefs d’œuvre qui n'ont absolument pas vieilli. Il donna avec ces deux albums des centaines de concert plus théâtral les uns que les autres autant par ses tenues arborées de plus en plus excentriques au fil du temps que pour la mise en scène travaillée.
Enfin trêve de bavardage musicale puisque la groupie se fou bien de ça. Laissons parler la plastique tout à fait (hum)....délicieuse et le sex appeal de Ziggy Stardust



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Archangel de Guy Maddin [16 Feb 2006|10:56pm]
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Guy Maddin, réalisateur a part dans le milieu cinématographique réalise en 1986 sont premier court métrage, The Dead father qui annonce sont univers surréaliste mêlé de gothique complètement décalé. Il en va de même pour Archangel . Dans la cite russe d'Arkhangelsk un soldat canadien, un aviateur belge et une infirmière russe a jamais perturbés par les gaz moutarde et les horreurs de la guerre sont affliges de troubles de la mémoire tels qu'ils en oublient d’arrêter de combattre, oublient de dormir, oublient qu’ils sont morts. Ils ne se souviennent que d’une chose: aimer. Sans jamais se rappeler qui.
Archangel, produit en 1990 semble sortir d'un autre temps, entre expressionnisme allemand (pour la mise en scène et les maquillages) et films muets. En effet pour son premier long métrage, Maddin rend un véritable hommage aux films des années 20, avec leur noir et blanc travaillé et des cartons narratif omniprésent. Les dialogues sont minimalistes et dispensables. Les voix rajoutées renforce l'idée de surréalisme : les personnages parlent (pensent?) mais bouge peu (ou par moment pas) les lèvres. Malgré quelques maladresses selon moi (les filtres colorés, les viscères du père), Archangel reste un excellant conte surréaliste, entre David lynch et Salvador Dali (Un Chien Andalou), qui peu paraître hermétique de prime abord mais, si l'on creuse un peu se révèle être un véritable bijoux.



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